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Structure des articles

Survol

  • Les articles se composent de deux parties : la première est consacrée à la description des emplois et la seconde, à leur explication historique. 
  • La première partie comprend nécessairement, outre le mot d’entrée et les indications qui l’accompagnent (transcription phonétique et catégorie grammaticale), un paragraphe présentant une définition. Cette partie peut comporter diverses autres sections, présentées dans l’ordre qui suit :
    • citations illustrant la définition, mises en évidence par une bande bleue verticale; 
    • emplois secondaires (sections annoncées par le signe ); 
    • dérivés, composés, variantes formelles du mot d’entrée, ou mots de la même famille qui ne sont pas attestés suffisamment pour faire l’objet d’un article distinct (section annoncée par le signe ); 
    • développement de type encyclopédique (section annoncée par la rubrique NOTICE ENCYCLOPÉDIQUE). 
  • Des remarques, annoncées par la rubrique Rem., peuvent jalonner le texte de l’une ou l’autre de ces sections, sauf dans les paragraphes de citations et sous la rubrique NOTICE ENCYCLOPÉDIQUE
  • La structure de la première partie est reprise pour chacun des sens principaux d’un mot. Toutefois, l’article ne comporte qu’une seule partie historique (■ HISTOIRE), placée à la fin de l’article, dans laquelle les emplois du mot sont repris dans l’ordre où ils figurent dans l’article. 

Paragraphe de l’entrée

  • L’orthographe du mot d’entrée est celle qui domine dans les textes publiés. Si l’on observe une variation dans le temps, la préférence est accordée aux textes du XXIe siècle. Le mot d’entrée peut se présenter sous deux orthographes (exceptionnellement trois) quand la documentation rend compte d’une quasi-équivalence de ces formes dans l’usage (les variantes s’insèrent dans l’ordre alphabétique et comportent un renvoi vers la première forme). Le fait qu’un mot composé soit noté avec un trait d’union entre parenthèses, par exemple chien(-)chaud, signifie qu’il peut s’écrire avec un trait d’union ou avec une espace entre les composants. 
  • Les principes guidant la notation de la prononciation sont exposés dans la page portant sur la transcription phonétique.  
  • La catégorie grammaticale est précisée juste après la notation phonétique : si un mot appartient à plus d’une catégorie, les diverses possibilités sont indiquées dans l’entrée. 
  • Le paragraphe de l’entrée peut se terminer par une ou des remarques portant sur l’une des rubriques qui précèdent. Une section variantes graphiques, située à la fin des remarques, peut regrouper des variantes graphiques attestées, mais moins répandues que celles présentées en entrée.
     

Présentation des sens

  • Les différents sens des mots polysémiques sont ordonnés d’après un plan logique et historique.
  • Dans les articles complexes, les chiffres romains figurant dans un carré bleu foncé (I, II, etc.) marquent les principales articulations de la structure (macrosens) et servent le plus souvent à regrouper des sens plus étroitement apparentés; ce premier niveau de la structure est subdivisé, le cas échéant, au moyen des lettres A, B, etc.
  • La définition peut être précédée d’une indication concernant une relation de filiation (extension, spécialisation, analogie, métonymie, métaphore, etc.) avec une autre définition la précédant dans l’article. La mention Fig. (pour figuré) indique le plus souvent un sens métaphorique; elle peut également réunir divers emplois issus de figures différentes et regroupés par catégories (analogie, métonymie ou métaphore).
  • La définition peut être introduite par une marque d'usage ou une indication entre parenthèses (p. ex. ‘Emploi critiqué’) précisant les conditions ou les restrictions d’utilisation du mot dans l’emploi décrit.
  • La définition est illustrée le plus souvent par de courts tronçons ou exemples tirés du corpus qui montrent les principales combinaisons que le mot peut former avec d’autres mots (distribution), ou ses constructions, s’il s’agit d’un verbe. Certaines combinaisons peuvent être accompagnées d’une glose.
  • Le mot d'entrée ainsi que certains dérivés apparaissant dans les citations sont affichés en gras et en bleu dans le texte.
  • Les mots soulignés, précédés ou non de la flèche double, constituent des hyperliens qui mènent à l’article dans lequel ce mot est traité dans le dictionnaire (p. ex. clavardage clavardage).
  • Les exemples peuvent être suivis de la rubrique SYN. annonçant des synonymes (ou quasi-synonymes) qui ne sont pas des québécismes, mais des mots en usage aussi bien en France qu’au Québec. Les synonymes propres à l’usage québécois sont présentés sous la rubrique Rem.ou annoncés par la flèche double s’ils sont traités dans le dictionnaire.
  • La définition est régulièrement complétée par des remarques concernant l’utilisation du mot, la différence que présente son emploi au Québec par rapport au français de France, l’aire géographique qu’il occupe, le statut qu’a pu lui reconnaître un organisme officiel ou un groupe de scientifiques, etc.

Citations

  • Les citations, qu’elles soient écrites ou orales, proviennent de l’une ou l’autre des sources formant le corpus (voir l’Introduction). Les citations, dont la date indiquée en gras au début de la référence sert de repère temporel, sont ordonnées chronologiquement.
  • En principe, le premier passage donné dans les paragraphes de citations correspond à la première attestation du mot dans l’emploi décrit. Dans certains cas (passages difficiles à citer, tronqués dans l’original, tirés de la nomenclature d’un glossaire, etc.), la première attestation est mentionnée dans la partie historique (■ HISTOIRE).
  • Toutes les citations sont reproduites directement à partir de l’édition ou du manuscrit mentionné dans la référence. Dans la mesure du possible, le dictionnaire renvoie aux éditions originales des sources citées.
  • Les citations sont transcrites selon les principes d’édition suivants :

a. Les extraits cités sont reproduits fidèlement d’après les textes originaux.

b. Dans les citations tirées de textes publiés, les interventions des lexicographes se limitent à des indications entre crochets (pour préciser le sens d’un mot, rétablir la forme d’un mot rendu méconnaissable ou situer un passage dans son contexte par exemple). Le recours à la mention sic a pour fonction de rassurer le lectorat sur l’exactitude du texte reproduit, et non de déprécier les ouvrages cités.

Dans les extraits provenant de journaux, les fautes typographiques les plus évidentes ont été corrigées sans mention.

Dans les extraits provenant de textes littéraires, les changements de paragraphes qui correspondent à un passage du dialogue au récit sont indiqués au moyen de la barre oblique entre crochets [/], si l’interprétation de l’extrait présente un risque d’ambiguïté.

Les documents anciens qui sont cités d’après des versions publiées sont reproduits tels quels, avec cette réserve, le cas échéant, qu’est introduite la distinction entre le i et le j et entre le u et le v, et que le s long est remplacé par le s moderne.

La graphie utilisée dans certains textes a été simplifiée lorsque ces textes rendent compte de la prononciation au moyen de procédés difficiles à interpréter pour un lectorat connaissant peu ces sources (ce type d’intervention est signalé à la suite de la référence correspondante, dans la bibliographie).

c. La reproduction des textes d’archives et d’autres manuscrits suit les principes reconnus dans la tradition philologique française; les lettres majuscules et minuscules se distinguent selon l’usage moderne et les parties de mots qui sont reconstituées figurent entre crochets.

d. Dans les extraits de manuscrits appartenant à la littérature radiophonique et télévisuelle, des corrections au besoin ont été apportées à l’orthographe, puisqu’il s’agit le plus souvent de textes non révisés et produits rapidement.

e. Dans la transcription des extraits oraux, l’adoption de l’orthographe du français standard assure la cohérence de l’écrit, mais aucune modification n’a été apportée au lexique, à la morphologie ou à la syntaxe des énoncés afin de respecter la langue du sujet parlant; toutefois, des hésitations, bégaiements, tics ou interventions hors sujet ont été supprimés pour faciliter la lisibilité.

  • Une citation peut être à l’occasion précédée de l’indication ‘(Acadie)’ ou ‘(Ontario)’ ou ‘(Ouest du Canada)’, signifiant que la source citée n’est pas québécoise, même si l’emploi correspondant est bien connu au Québec.
  • Chaque citation est suivie d’une référence suffisante pour retrouver la source; la référence complète est donnée dans la bibliographie. Le lieu de publication des journaux et d’autres périodiques non scientifiques est précisé, sauf quand le titre du journal ou du périodique comporte la mention du lieu de publication; la bibliographie comprend toutes les précisions utiles concernant chacun de ces périodiques. La référence des extraits provenant de sources orales mentionne le nom du lieu, suivi de l’indication de la division de recensement à laquelle il appartient quand il ne s’agit pas d’une grande ville (voir la carte Divisions de recensement du Québec qui présente les divisions de recensement officielles au début des années 1990). La référence des citations provenant de la littérature radiophonique ou télévisuelle porte la mention ‘(radio)’ ou ‘(télé)’ selon le cas, pour lever toute ambiguïté.

Emplois secondaires

  • Cette section, annoncée par le losange bleu vide, regroupe des emplois du mot moins importants que ceux faisant l’objet d’une définition principale. Ces emplois peuvent être illustrés par des citations.

Dérivés, composés, variantes ou mots de la même famille

  • Cette section, annoncée par le triangle vide, sert à présenter des formes étroitement associées au mot d’entrée sur le plan étymologique, lesquelles sont relativement peu attestées. Une même forme peut figurer à plus d’un endroit dans l’article si elle présente des liens avec plus d’un sens principal.

Rubrique NOTICE ENCYCLOPÉDIQUE

  • Cette section, annoncée par le disque bleu, permet de faire le point sur une question qui déborde le cadre de la description linguistique. Le développement encyclopédique peut traiter d’une réalité naturelle (faune et flore), historique, sociale ou culturelle. Les sources utilisées sont précisées à la fin de la section.

Rubrique HISTOIRE

  • Cette rubrique, précédée du carré plein bleu (), annonce la deuxième partie de l’article, consacrée à l’examen des origines des emplois traités dans la première partie, dans le même ordre où ils ont été présentés.
  • La date de la première attestation d’un emploi est toujours précisée, sauf dans le cas des nuances de sens et de certains emplois secondaires. Elle correspond le plus souvent à celle de la première citation (sinon, la référence en est donnée).
  • Le commentaire historique d’un emploi peut se résumer à une simple date si cet emploi n’est attesté dans aucune des sources consultées pour établir les origines du français québécois. Jusqu’à preuve du contraire, cet emploi peut être considéré comme étant d’origine québécoise.
  • Pour les québécismes sémantiques, l’étymon ne fait pas l’objet d’une explication particulière, puisque le mot est le même qu’en France. Dans ces cas, l’étymon est le plus souvent mentionné dans le renvoi au Französisches etymologisches Wörterbuch (voir FEW dans la bibliographie). L’astérisque qui précède un mot en italique signifie qu’il s’agit d’un étymon non attesté et reconstitué par les spécialistes de l’étymologie.
  • Pour la localisation des anciennes provinces de France et des parlers traditionnels de France, dont cette partie fait régulièrement mention, le lectorat peut se référer aux cartes géographiques correspondantes.
  • Les emprunts qui correspondent à des particularités de l’anglais nord-américain sont présentés comme tels, dans la mesure où les données des dictionnaires de l’anglais permettent de le faire.
  • Les emplois secondaires ne sont pas systématiquement pris en considération dans la partie historique.